Reportage Tomorrowland 2015 (Belgique)


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La 11e édition du festival Tomorrowland s’est terminée dimanche 26 juillet, après 3 jours de folie ! N’ayant pu assister qu’à un seul jour nous vous proposons néanmoins de découvrir ce festival si célèbre. Ce jour en question était le premier jour du vendredi, mais cela importe peu : l’affiche est exceptionnelle tous les jours et les décors ne bougent pas durant le weekend ! Nous avons donc vécu le festival comme n’importe quel festivalier et cet article vous décrira ce que nous avons vécu durant ces 12 heures.

Reportage Tomorrowland 2015 – JOUR 1

J’arrive donc dans le grand bain avec un brin d’excitation comme à chaque fois. Je rentre donc par l’entrée principale qui n’est pas la même que celle du camping de Dreamville. C’est une bonne chose pour désengorger les entrées, mais l’arrivée par le chemin Dreamville est selon moi beaucoup plus impressionnante puisqu’on tombe nez à nez sur la mainstage.

Arrivé sur le site, je me rends ainsi directement à la mainstage,  pour la découvrir. Elle se trouve de l’autre côté du parc et la tension monte au fur et à mesure que j’approche. C’est la troisième fois que je me rends à Tomorrowland et je savais donc à quoi m’attendre. Néanmoins, j’ai tout de même été très impressionné en la découvrant. La taille est certainement la même que l’an dernier, mais le niveau de détails est encore beaucoup plus élevé, on se retrouve face à un château que l’on pourrait croire véritablement construit en pierres ! À cette heure-là, tout n’est pas encore allumé, on y reviendra plus tard.

Découvrir le décor de la mainstage n’était pas la seule raison pour laquelle je voulais me rendre à cette scène. C’était Nick Van de Wall qui se produisait et je voulais voir ce qu’allait proposer Afrojack sous son véritable nom. Au final, je n’ai pas vraiment accroché à son set… Il a proposé quelque chose de différent, mais il y avait encore peu de monde devant la mainstage et l’ambiance n’était pas encore survoltée.

Je décide donc de faire un tour des scènes pour voir ce qui a changé. Je n’ai par contre pas le temps de faire tout puisque je voulais voir Oliver Heldens à la mainstage à 15 h 30. Le jeune roi de la future house a encore livré un très bon set avec une foule déjà bien plus présente. Durant le set, je me déplace partout devant la scène pour la voir sous tous les angles. Résultat : elle est vraiment magnifique et je dirais que c’est la plus belle scène que j’ai jamais vue !

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Après cette heure devant la scène principale, je recommence mon tour. Je suis agréablement surpris en voyant que les scènes qui n’avaient pas changé entre 2013 et 2014 sont différentes cette année. Encore une fois, tout est fait en mieux, avec même les plus petites scènes (comme le Théâtre par exemple) qui sont devenues vraiment superbes ! Sans surprise, j’ai trouvé une ambiance de dingue à la Dim Mak avec la fin de Ookay et le début de Crookers. Excellente ambiance également à la scène Desperados dans laquelle on peut boire des Despe en bouteille (c’est meilleur qu’en canette !).

Une autre scène également magnifique est la nouvelle Leaf par MasterCard. Elle est construite sur l’eau et, avec ses arbres, elle nous plonge véritablement dans une excellente atmosphère. Une autre nouveauté est le Bazarville : petit espace entre les haies dans lequel il est possible de faire des photos avec de jolies filles, faire des colliers de fleurs et même se faire coiffer et maquiller. L’ambiance y est tout autre et c’est d’ailleurs fou à quel point on peut changer l’atmosphère seulement avec des décors et des petites attractions.

Je n’avais pas de sets particuliers à aller voir avant 18 h, je me suis donc promené jusqu’à ce moment-là tout en admirant ces décors hallucinants. Durant ce laps de temps, il a évidemment fallu recharger le bracelet pour boire un verre. Tomorrowland a effectivement introduit les bracelets avec lesquels on paye tout. Le rechargement se passe très simplement : on se rend à une caisse (cash ou carte) et il suffit de scanner à deux reprises son bracelet pour le recharger. Même chose aux stands de boissons et nourriture : on scan une fois pour voir le solde et on scan à nouveau une fois que le serveur à mis l’addition. C’est très simple, mais cela crée tout de même de plus grosses files. Ce n’est néanmoins pas un problème : les stands sont très nombreux et l’attente n’est jamais vraiment longue.

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Tout comme les tickets, les prix à l’intérieur ont eux aussi légèrement augmenté. Les « pearls » (la monnaie sur place) sont à 20 pour 13 € et il vous en faudra deux pour un soft ou une bière, c’est-à-dire 3,076 € contre 3 l’année passée. Les alcools sont à 6 « pearls » et pour la nourriture le prix est très variable. Étant donné que l’on peut manger de tout, cela dépendra ce que vous prenez. La nourriture, comme à chaque fois, est bonne et variée. C’est même difficile à imaginer d’avoir autant de choix dans un festival. Vous pouvez manger simplement des frites belges ou un poulet avec salade et compote. Si vous préférez végétarien, il y a aussi un stand pour ça. Lister tout serait trop long et inutile : la chose à retenir est que vous pouvez manger tout à Tomorrowland à un prix élevé, mais pas exagéré.

C’est vers 18 h que ça se complique. Je voulais en effet voir plusieurs sets qui se déroulaient plus ou moins à la même heure. Steve Aoki se produisait sur sa scène au même moment que Quentin Mosimann sur la scène Mazda, Syndicate Of Law à la « I Love the 90’s » ou encore Dimitri Wouters à la Winter Clubbing. Je fais le choix d’aller voir Steve Aoki que j’avais manqué l’an dernier. La foule était ultra dense et l’organisation avait même fermé une entrée. Le roi du « cake face » a livré un set différent de ce qu’il fera ensuite sur la mainstage avec beaucoup de musiques de son label. Il a d’ailleurs fait monter de nombreux artistes durant son set.

Même si le set est bon et que l’ambiance est à son comble, je ne reste pas l’entièreté pour aller faire un tour à la Journey Island de Mazda où Quentin Mosimann finissait son set. La petite scène était très remplie pour le français qui, comme au SummerFestival, a sorti son synthétiseur pour jouer quelques morceaux !

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Après une petite restauration, je décide de faire le tour des stands des partenaires. On y trouve Lipton Ice Tea où une sorte de scène intérieure a été créée, exactement comme l’année passée. On peut s’y poser dans des transats et recevoir même des lunettes de soleil ! Plus loin se trouve la scène Maes où vous recevez une casquette et vous pouvez faire une photo dans un frigo géant. Les photos sont imprimées directement, c’est pratique pour avoir un souvenir ! Durex était également présent cette année.

J’avance petit à petit pour revenir à la mainstage où Nicky Romero termine son set. On s’en prend de nouveau plein les yeux. En effet, chaque année, la mainstage Tomorrowland se transforme aux alentours de 18 h. Cette année, deux énormes portes se sont ouvertes pour laisser place à un écran géant ! Mais le plus beau reste les animations dans tous les recoins de la scène. Je ne savais littéralement plus où poser mon regard tellement il y avait de choses qui bougeaient et s’allumaient…

Après Romero, c’est Alesso qui a pris possession du château. Il avait livré un excellent set l’an dernier que j’avais raté, je ne pouvais pas passer à côté deux années de suite. Le set était d’ailleurs à la hauteur de mes attentes et Alesso mérite amplement cette place sur la mainstage ! Je décide de rester pour l’opening de David Guetta, cela dure entre 5 et 10 minutes et les effets sont encore une fois géniaux. Alors que je voulais quitter la main pour me rendre autre part et voir Tomorrowland en soirée d’une autre façon, je n’ai pas pu me détacher de ce gigantesque tas de décors ! J’étais rivé sur les effets lumineux et pyrotechniques durant la totalité du set, qui était d’ailleurs au-dessus de mes espérances.

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On a eu droit à un Guetta en forme (avec comme toujours ses petits moments d’égarements) qui a su faire oublier sa moins bonne performance de l’an dernier. Vers la fin du set, les feux d’artifice ont commencé à exploser ! Le spectacle était véritablement à son comble, avec une quantité de feux impressionnante, le tout coordonné avec la musique ! C’est à ce moment que je me rends compte que je ne saurai pas me détacher de la mainstage de la soirée. Je resterai donc pour Avicii et pour le closing avec Steve Aoki !

Les deux DJ’s ont livré de très bons sets, chaque fois axés sur leur nouvel album. On a eu l’occasion d’entendre de nouvelles musiques du futur album « Stories » d’Avicii et le set d’Aoki était en lien avec Neon Future II. Malgré des petites mésaventures techniques pour le producteur suédois, le public en redemande et l’ambiance est à son paroxysme ! Rien à redire sur le closing non plus. Le spectacle était tout simplement magnifique ! C’est d’ailleurs difficile à décrire avec des mots…

Cette année encore, Tomorrowland a réussi à en mettre plein la vue à ses 180 000 festivaliers venus du monde entier. Alors qu’on se dit que ça ne pourra pas être mieux l’an prochain en quittant le festival, après 3 éditions, je peux vous dire que la production vous offrira un spectacle encore plus impressionnant pour la prochaine édition ! C’est ça aussi la magie Tomorrowland : faire mieux alors qu’ils ont déjà atteint la perfection !

Si vous n’avez pas encore participé à la folie Tomorrowland, on ne peut que vous conseiller d’essayer au moins une fois dans votre vie. C’est une expérience incroyable, et cela même si vous n’êtes pas particulièrement fan d’électro !

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