Reportage Garorock 2015 (France)


Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someone
Approuvé ? Partage le !

reportage-garorock-2015-france-mainstage

Les 26, 27 et 28 juin, nous avons eu la chance de participer à la 19e édition du plus grand festival du sud-ouest : le Garorock. Ayant atteint un record d’affluence avec plus de 80 000 personnes, l’événement a tenu toutes ses promesses. Pour plus d’infos, retrouvez ICI la présentation de ce Garorock 2015.

Reportage Garorock 2015 – JOUR 1

Comme chaque année, l’excitation est à son maximum avant la première journée de ce festival. Pour accéder au festival, nous nous stationnons en plein centre-ville, à seulement 10 minutes de marche de la Plaine de la Filhole. Nous y reviendrons donc le lendemain et le surlendemain. Nous sommes arrivés aux alentours de 18,h, et une immense foule patiente pour rentrer dans le festival sous ce grand soleil.

Chose inattendue, en effet, les festivaliers sont bloqués dans cette géante file d’attente qui n’avance plus depuis un bon moment. Immobilisés en plein soleil pendant de longues minutes sans aucune explication… C’est bien dommage. On apprendra plus tard qu’il s’agissait d’un bug informatique. Après quelques malaises et de nombreux sifflets de la part du public, l’organisation décide alors d’ouvrir enfin les portes aux festivaliers impatients. Trois heures d’attente au total, nous louperons donc malheureusement le concert du grand rappeur américain A$AP Rocky. Grande déception, mais il faut oublier, il est 21 h 15 et le festival commence pour nous, le meilleur est à venir.

Première étape pour bien commencer le festival : recharger les bracelets ! En effet, des « cabanes » sont à la disposition des festivaliers pour créditer celui-ci, il servira donc de monnaie d’échange tout le long du week-end. Nous apprendrons malheureusement que ce système ne marchera pas pour les stands de nourriture, car ceux-ci sont indépendants du festival. Il faudra donc que vous sortiez du liquide de votre poche, mais cela reste particulièrement cher pour le peu de nourriture, et pas de top qualité il faut l’avouer…

Retour ensuite sur l’une des deux scènes principales où va jouer l’incroyable duo Die Antwoord dans quelques minutes. Déjà vu il y a deux ans au même endroit, le couple Sud-Africain a déchainé la foule marmandaise. Malgré la puissance sonore trop peu élevée selon nous, ce groupe nous aura une fois de plus laissé un excellent souvenir, notamment grâce à leur carton « Enter The Ninja » joué en rappel.

reportage-garorock-2015-france-soleil

Pause pipi ! Des toilettes sont mises à disposition aux quatre coins du festival, même si certains n’hésitent pas à uriner sur le grillage délimitant l’enceinte… Nous retournons vers la scène du Trec pour assister à notre dernier concert de la soirée : celui de Vandal ! Le maitre de la Raggatek, mélange de reggae et hardtek comme son nom l’indique, a clôturé en beauté ce premier jour, terminant sa représentation avec quelques-uns de ses gros succès comme « Fatty Fatty », ou encore « Mr. Politician ».

La fatigue se fait ressentir, il est temps pour nous de rentrer… Alors que nous avons la chance d’être hébergés sur Marmande, nous laissons nos amis rejoindre le camping dans une immense foule partagée entre la fatigue et la volonté de poursuivre la fête (on peut entendre de nombreux cris « Apérooooo »). Une grande journée festive nous attend de nouveau demain !

Reportage Garorock 2015 – JOUR 2

Deuxième jour de festival, pour une journée particulièrement électro… On va s’éclater ! Ayant déjà nos bracelets accrochés au poignet, l’entrée du festival est beaucoup plus fluide, et heureusement ! Le soleil est toujours au rendez-vous et la température dépasse les 30°. Pensez également à prendre votre propre bouteille d’eau, car sur place ne comptez pas vous faire servir de l’eau aux bars gratuitement… Une chose est sûre : on va de nouveau prendre des couleurs aujourd’hui !

reportage-garorock-2015-france-paysage

On commence donc fort avec Fakear, une valeur montante de la deep-house ! Malgré cette chaleur écrasante, le jeune français fait voyager le public, et partage son tube « La Lune Rousse »  en plein milieu de son set. Alors que nous nous dirigeons vers la scène de Chinese Man, nous apprenons que Fakear va effectuer une conférence de presse. Après s’y être précipités et s’être confortablement installés dans l’espace presse, on apprend malheureusement que le DJ ne viendra finalement pas, laissant en plan une dizaine de journalistes présents sur place.

Assez perdu de temps : il faut maintenant traverser le festival pour retrouver la scène du Trec ! En effet, à l’opposé de l’espace presse, le groupe Salut C’est Cool va commencer son show ! Composé de quatre jeunes complètement disjonctés, Salut C’est Cool nous offrent un live autant violent que marrant. Plusieurs objets insolites (skate, banderoles, ballon de foot, souffleur, arrosoir…) accompagnent leurs folles musiques composées de paroles ridicules et de drops violents. On reste alors sur la même scène puisque l’électro y est encore présente. Vêtu de noir et de son masque ressemblant au magicien de Final Fantasy, Danger nous offre une électro puissante dans un contexte sombre, associant son personnage avec le jeu de lumière.

Le trio Siriusmodeselektor commence son live, et va nous emmener dans un autre monde du début à la fin, avec sa techno violente et variée ainsi que ses effets visuels psychédéliques. A noter que nous avons passé l’intégralité de ce concert aux côtés de… Salut C’est Cool ! Quelques heures après avoir joué sur la scène du Trec, le quatuor a visiblement eu envie de profiter du festival, et on les comprend !

Pour finir la journée, on retourne sur l’une des deux scènes principales. Il est 3 h 15, et c’est au tour de Brodinski de s’élancer, le dernier de la soirée. Le DJ français est notamment ici pour présenter son nouvel album « Brava ». On entendra par exemple les deux chansons les plus populaires de celui-ci, à savoir « US » et « Can’t Help Myself ». Dommage que l’artiste soit parti à la fin de son set « comme un voleur »…

reportage-garorock-2015-france-nuit

La deuxième journée du Garorock prend fin, on a déjà fait la plus grosse partie du festival… On peut souligner que la qualité et la puissance du son semblent avoir été équilibrées entre les deux scènes principales, alors qu’on pouvait penser qu’une d’entre elles était mal réglée la veille. Direction le lit, il faut récupérer pour voir deux nouvelles prestations de DJs demain, dont un grand…

Reportage Garorock 2015 – JOUR 3

Mis à part un certain Marek Hemmann qui produit de la techno, la programmation de ce dimanche après-midi nous intéressait moyennement. Afin d’être au top de notre forme, on a donc décidé de venir au festival légèrement plus tard. Nous arrivons donc aux alentours de 21 h, alors que le soleil commence à se coucher. A 22 h 30, le premier live qui nous intéresse commence !

Il s’agit de The Avener, l’une des références de l’année grâce à son tube « Fade Out Lines », qui nous fera bien sur le plaisir de jouer sur scène. Le français joue de plusieurs instruments comme du synthétiseur par exemple. Vers la fin de son set, il aura le plaisir de nous jouer du Daft Punk. Son concert fini, c’est au tour de la tête d’affiche… Paul Kalkbrenner ! Pour notre plus grande joie, le géant allemand mixe 1 h 30, soit légèrement plus que les autres. Auteur d’un live de haute qualité, il attire énormément de monde devant sa scène.

On peut noter la qualité de sa prestation avec « Altes Kamuffel » qu’il joua pendant de longues minutes pour faire durer le plaisir, ainsi que de la belle production « Aaron » jouée lors du final, pour clôturer le festival en beauté. Des étoiles dans les yeux, nous devons partir. Toutes les bonnes choses ont une fin !

En conclusion, le Garorock c’est une grande file d’attente pour rentrer dans le festival suite à des problèmes informatiques, de la nourriture à éviter (préparez votre pique-nique !), mais surtout c’est un cadre magnifique, une programmation variée et de qualité, une belle ambiance, un personnel à l’écoute…

Cette 19e édition aura été marquée par ce temps magnifique, qui aura donné un air de vacances aux festivaliers en seulement un week-end. Alors que c’est la 4e année consécutive que le Garorock se déroule sur cette grande Plaine de la Filhole, le nombre de festivaliers ne cesse d’augmenter d’année en année, ce qui prouve la qualité de l’événement. Nous repartons alors avec plein de bons souvenirs, et nous remercions l’équipe du festival pour ce bon moment et pour la confiance qu’ils nous ont accordée. On se revoit l’an prochain pour les 20 ans !

reportage-garorock-2015-france

Couverture du festival effectuée par Valentin S.